Le bureau National de l'Assemblée des Femmes présidée par Yvette ROUDY, a décidé d'apporter son soutien à Ségolène ROYAL.

Voici un extrait du courrier de l'Assemblée des Femmes dans lequel sont expliquées les raisons de ce choix.

 
(...) "Pourquoi ?
 

Parce que Ségolène Royal est la première femme de notre histoire à pouvoir légitimement prétendre à accéder à la magistrature suprême de notre pays.

 Elle a une grande expérience.
 Elle a bénéficié lorsqu'elle était conseillère à l'Elysée de la formation exceptionnelle du grand maître en politique que fut François Mitterrand.
 Elle s'est soumise plusieurs fois à l'épreuve du suffrage universel. Elle a réussi à conquérir démocratiquement une circonscription sur la droite dans les Deux-Sèvres, qu'elle a pu conserver y compris en 1993 qui fut une année de reflux pour la Gauche.
 Elle a réussi à conquérir tout aussi démocratiquement une Région, détenue par le Premier Ministre de l'époque, qu'elle dirige avec autorité, compétence et imagination et ce qu'il convient de modernité et de tradition.
Elle a occupé à plusieurs reprises des fonctions ministérielles qui lui ont permis de comprendre le fonctionnement de nos institutions avec leurs qualités et aussi leurs défauts.
 A cela s'ajoute une grande simplicité, un style qui désarçonne les grands classiques de la politique -hommes et femmes- mais plaît énormément aux Français.
 Elle apporte dans un monde de violence où règne la loi du plus fort et l'écrasement des plus faibles, quelque chose de neuf, de frais, une espérance, une promesse d'avenir capable de redonner aux Français le goût de la politique qu'ils ont perdu. La politique a besoin de plus d'humanité, de plus d'écoute.

Ségolène Royal connait le monde des femmes, leurs difficultés particulières, le prix qu'elles doivent payer pour leurs libertés, tout un univers que les hommes politiques ont tant de mal à comprendre.

"Pour toutes ces raisons,
Ségolène Royal reçoit notre soutien sans réserve."

 
 
Par Martine - Publié dans : Revue de presse
Jeudi 18 mai 2006 4 18 /05 /Mai /2006 13:40
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        Ségolène Royal

 dans les starting-blocks

 
Sahra Saoudi 15 mai

Dans un entretien accordé au quotidien régional La Dépêche du Midi, la députée socialiste a réaffirmé sa détermination et son engagement dans la bataille pour l'investiture de son parti :
"Je me dois d'être prête si la possibilité se présente", a lancé Ségolène Royal concernant son éventuelle candidature à l'investiture socialiste pour l'élection présidentielle, dans un entretien accordé à La Dépêche du Midi, publié lundi. Démocratie participative, Tony Blair, réintroduction de l'ours ou encore mariage homosexuel, la présidente de la région Poitou-Charentes a balayé une série de sujet devant neuf lecteurs du journal toulousain.

"La machine à perdre"

"L'opinion trouve une simplicité, une cohérence dans ce que je dis et ce que je fais. Je n'ai pas le droit de décevoir", estime la socialiste pour expliquer sa popularité. J'ai "confiance dans les militants socialistes pour choisir le ou la candidate la mieux à même de gagner [...]. Ils sauront empêcher les appareils de déclencher la machine à perdre par les divisions", assure-t-elle dans les colonnes du quotidien.
La socialiste préférée des sondages met également en avant son goût pour la "démocratie participative". "Nous sommes à un tournant de la maturité citoyenne. La parole [des citoyens] doit être aussi légitime que celle des experts professionnels", estime-t-elle en envisageant, par exemple, que "demain toutes les collectivités soumettent au vote des citoyens une petite partie de leur budget dans des domaines comme la culture, l'enseignement, ou l'environnement". Pour "une représentation plus vraie", la responsable socialiste se dit en outre "favorable à une solution simple et radicale: l'obligation d'adhérer à un syndicat".

Et le mariage homosexuel
Sujet polémique, le mariage homosexuel "sera dans le projet du PS", a annoncé Ségolène Royal mais "la façon de l'envisager dans une réforme" devra "réunir une majorité de Français, respecter les opinions et ne pas faire l'objet d'une instrumentalisation politique".
Quant à la réintroduction de l'ours qui déchire les Pyrénées, la présidente de la région Poitou-Charente a indiqué qu'elle est "favorable à ce que l'on reprenne le débat", après avoir instauré "une pause dans le programme de réintroduction, [...] pour que la liberté des animaux sauvages s'organise dans la quiétude des bergers".

source:
http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=3769
 


Les vidéos de Ségolène Royal

 Sur France 2

Ségolène Royal et son blog www.desirdavenir.org

 

Présidentielle 2007 : Ségolène Royal se sent prête (TF1)

voir la vidéo: http://tf1.lci.fr/news/0,,3286005,00.html

La méthode Ségolène Royal sur LCI

  • La méthode Ségolène Royal sur LCI:
  • Salon de l'agriculture : cohue autour de Segolène Royal  (TF1):

 

PS: Ségolène Royal, au faîte des sondages, a précisé ses ambitions

voir la vidéo: http://fr.mediaframe.yahoo.com/launch?lid=wmv-300-p.1422970

 

Ségolène Royal teste sa popularité au Pas-de-Calais sur TF1

Voir la vidéo:  http://tf1.lci.fr/news/0,,3283799,00.html

Par Martine - Publié dans : Revue de presse
Mercredi 17 mai 2006 3 17 /05 /Mai /2006 10:23
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                                                                  14 mai 2006

          Ouest-France (LOIRE ATLANTIQUE)

  

 Le député socialiste Jacques Floch (qui ne se représentera pas en 2007) se déclare en faveur de Ségolène Royal pour l'élection présidentielle.

 

  Les adversaires de Ségolène Royal répètent qu'elle n'a pas de programme, et qu'elle ne fera pas le poids lors de la confrontation des idées.  Ceux-là ne l'écoutent pas... Cette semaine, j'ai été très attentif à ses propositions pour la justice. Les pôles départementaux d'instruction : c'est ce que va proposer la commission Outreau. L'avocat dès la première heure de garde à vue : une vieille demande de la gauche. Elle dit aussi qu'elle défendra le programme du Parti socialiste, je trouve cela plutôt rassurant.

 Pourquoi soutenir Ségolène Royal, et non Jack Lang au côté duquel vous étiez jeudi soir à Nantes ?

 Jack Lang peut être fier de son action. Ce qu'il a fait pour faire descendre la culture dans la rue a été magnifique. Avec lui, avec d'autres, j'ai participé à la grande aventure historique qui a vu le PS devenir un parti de gouvernement, et arriver au pouvoir en 1981. Mais nous sommes au XXIe siècle, et cette génération, la mienne, doit maintenant passer le relais.

 Mais Strauss-Kahn et Fabius appartiennent à une autre génération...

 Laurent Fabius s'est disqualifié en appelant à voter contre la constitution européenne qui aurait autorisé une évolution positive de l'Europe. La France a besoin d'un président plus européen que lui. Quant à DSK, ses prises de position libérales peuvent être discutées. Il a un problème d'image. Même s'il est solide, je ne suis pas certain qu'il puisse entraîner les volontés. Contrairement à Ségolène Royal. Avec elle, nous sommes en train d'assister à la rencontre entre une femme politique et les Français.

 Ses principales qualités ?

 Son rapport aux gens, le fait qu'elle parle une langue que tout le monde comprend, son intérêt pour des sujets d'aujourd'hui comme l'éducation des enfants, la situation des personnes âgées, la formation des jeunes.

 Est-ce suffisant pour la fonction présidentielle ?

 Oui, si on y ajoute quelques défauts. L'autorité, par exemple. J'en ai fait l'expérience quand je traitais avec elle, il y a 25 ans. Au cabinet de François Mitterrand, elle s'occupait des problèmes de la ville. Elle a ainsi participé à la création de l'association des maires des villes de banlieue dont je fus le président. Par ailleurs, elle sait s'entourer et écouter avant de prendre une décision. Elle connaît bien les problèmes politiques. Elle a trente ans d'expérience, parle deux langues, a déjà représenté la France au niveau international, elle rencontre les responsables politiques étrangers. Est-elle capable ? Curieusement, on ne pose pas la question quand il s'agit d'un homme. On ne la pose pas avec de Villiers, pour lequel, à mes yeux, la réponse est non...

 Pour vous aussi, l'heure est-elle venue de passer la main ?

 Je milite depuis la première campagne de Mitterrand en 1965. Je suis élu local depuis 1971. J'ai eu la grande chance de vivre cette grande aventure du Parti socialiste au pouvoir. J'ai mérité de souffler. Je ne serai pas candidat à un sixième mandat de député.

 Recueilli par Marc LE DUC.

 Jacques Floch, député socialiste de Nantes-Rezé, ancien secrétaire d'État aux anciens combattants : « Nous sommes en train d'assister à la rencontre entre une femme politique et les Français. »

source:
http://www.nantes.maville.com/actu/Detail.asp?idDOC=300813&idCLA=8

  


    2007 : Ségolène Royal

 "probable candidate"

 

  NOUVELOBS.COM | 13.05.06

 « Je passe d’une étape d’improvisation à une clarification » a déclaré la présidente de la région Poitou-Charente.

 Ségoléne Royal s’est dite, vendredi 12 mai à Rodez  « probable » candidate à l'investiture socialiste pour l'élection présidentielle tout en fustigeant le gouvernement actuel.
La présidente socialiste de la région Poitou-Charentes a afforùé que "l'ordre suppose la justice et l'exemple", en opposant la pratique du gouvernement actuel et les objectifs que doit se donner la gauche pour les élections de 2007, lors de la fête de la Rose de l'Aveyron.
Lors d'un point de presse tenu avant un dîner républicain, Ségolène Royal a estimé que l'explosion médiatico-politique de l'affaire Clearstream était "un feuilleton totalement décalé par rapport aux préoccupations quotidiennes des Français".
"Je ne veux pas rajouter de commentaire ni aggraver la situation, l'état de la France est suffisamment triste" a-t-elle déclaré au sujet de l'affaire des manipulations et dénonciations calomnieuses, qui a mis en cause le sommet de l'Etat ces dernières semaines.

"Irréprochable"

Dans son discours devant les militants socialistes, Ségolène Royal a souligné que la puissance publique se devait "d'être irréprochable". 
 " L’ordre suppose la justice et l'exemple (…) Une mauvaise conduite à la tête de l’Etat constitue un vrai facteur  d’insécurité car pourquoi respecter des règles dont les puissants et les gouvernants d’affranchissent ? » a-t-elle ajouté.  Elle a en outre estimé que le rétablissement d'un "ordre juste" ne pourrait se faire qu'à condition qu'"à gauche nous tenions fermes sur le principe fondateur d'un ordre solidaire".
"Faut-il se résigner aux ghettos - de riches et de pauvres -, voir le communautarisme partout - même où il n'y en a pas - ou croire encore que la France est capable d'un destin collectif qui n'exclue aucun des siens où qu'ils soient et d'où qu'ils viennent", a-t-elle ajouté.
Ségolène Royal a expliqué à la presse qu'elle entamait à Rodez une nouvelle étape de son parcours politique: "je passe d'une étape d'improvisation à une clarification qui tient compte de ce que j'ai entendu et des valeurs auxquelles je crois", a-t-elle dit.
A la question de savoir si les Français étaient prêts ou non à élire une femme à la tête de l'Etat, Ségolène Royale a déclaré: "oui, si elle est à la hauteur de l'enjeu, ce n'est plus un handicap ni un obstacle.
Il s'agit même d'un élément de rupture puisque certains emploient ce mot", a-t-elle ajouté dans une allusion à Nicolas Sarkozy.

source:
http://permanent.nouvelobs.com/politique/20060513.OBS7511.html
Plus d'infos (articles + photos) sur le blog du comité local Désirs d'avenir du département du Gard:
http://www.desirsdavenir30.com/rodez.html

  


          

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Mehdi - Publié dans : Revue de presse
Mercredi 17 mai 2006 3 17 /05 /Mai /2006 10:11
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Le gouvernement Temaru « parraine la candidature de Ségolène Royal » à l’élection présidentielle

 Le président de la Polynésie française, Oscar Temaru, a annoncé, en présence des membres de son gouvernement, qu'il avait décidé de"parrainer la candidature de Ségolène Royal aux fonctions de Président de la République française". Il a également invité la population à créer des "comités de soutien".Bien que les militants du parti socialiste ne se soient toujours pas prononcés sur leur candidat à l'investiture présidentielle, Oscar Temaru a pris les devants en pronostiquant une "année 2007 royale". "Nous ne voulons pas attendre la décision du comité directeur du parti socialiste. Nous anticipons", a déclaré le chef de l'exécutif polynésien, qui précise avoir eu l'adhésion des membres de son parti et du gouvernement. Interrogé sur les raisons qui ont motivé ce choix, Oscar Temaru a expliqué que la "majorité des Français" souhaitait "un changement" de gouvernance.

 "Il y a un vent féministe qui souffle en ce moment", a-t-il ajouté, citant l'Allemagne et le Chili, deux pays ayant récemment porté des femmes au poste de chef d'État.

 Appel à la création de "comités de soutien" à Ségolène Royal

Pour Oscar Temaru, Ségolène Royal a d'ores et déjà fait ses preuves en tant que ministre de la Famille et de l'Éducation, sous la mandature de François Mitterrand, mais également comme présidente de la région Poitou-Charentes. Si la députée socialiste venait à être élue à la présidence de la République, cela "faciliterait les relations État/Pays", a estimé le président de Polynésie, qui a appelé "les populations de tous les archipels" à mettre en place "des comités de soutien" à Ségolène Royal.

 Oscar Temaru a, en outre, indiqué avoir informé le parti socialiste et la principale intéressée de cette décision et a annoncé que cette dernière pourrait effectuer une visite en Polynésie en juillet prochain.

 Quant à Nicolas Sarkozy, autre candidat à la candidature, le président de Polynésie a déclaré que l'actuel ministre d'État et président de l'UMP n'avait "aucune chance". "C'est nous qui allons gagner les présidentielles ici comme en France", a-t-il lancé en guise de conclusion.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Martine - Publié dans : Revue de presse
Lundi 15 mai 2006 1 15 /05 /Mai /2006 16:08
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